Projets

À chaque année, j'entreprend un projet photographique majeur. Ces grands projets sont le thème global d'une multitude de plus petits projets artistiques, techniques ou sociaux. Cet approche projet est lié à mon expression personnelle, cela me permet de matrîser davantage de concepts et d'appuyer ma démarche, mon style.

2012 : Photo business

Après avoir exploré la photographie pendant des années, je peux maintenant dire que je maîtrise mes outils et mon art. Je suis maintenant prêt à mettre mes outils au profit de mes intérêts. En 2012, je développe des affaires dans le domaine de la photographie. Comment rendre ma passion, payante... Ceci implique de créer davantage de parteneuriats, donner plus de cours, de sorties thématiques, des ateliers et beaucoup de conférences.

2011 : 52 Légo

En 2011, j'ai mis ma créativité au service de l'humanité. Avec l'aide des Légos, de mon imagination et de quelques photos qui ont marqué le monde, je dénonce, pendant un an, 52 situations tragiques de notre monde moderne. J'essaye de couvrir les événements marquants des derniers cents ans : guerres, catastrophes, politique et révolutions, économie, droits civiques, vie privée, santé, prolifération nucléaire, génocides... Le tout dans le but de vous toucher, de vous sensibiliser par rapport à certaines situations qui ne devraient pas exister. Si au bout du compte je réussi à changer quelque chose, alors je serai satisfait.

Les photos de ce projet peuvent être utilisées librement pour des fins non-commerciales. Les photos sont disponibles ici sur flickr.

2010 : 52 Grand Format

Avec mon 365 analogue de 2009, je suis tombé en amour avec la photographie grand format et ses possibilité inégalables. En 2010, j'ai donc approfondi les techniques reliées au grand format. Décentrement, correction de perspective, théorème de Schempflug, Zone System, et tout ce qui va avec. À chaque semaine, j'ai fait une photo avec des appareils photo grand format; des appareils qui utilisent du film en feuille d'au moins 4 par 5 pouces.

J'ai également profité de ce projet pour construire mes propres appareils photo. Voir la page consacrée sur mes appareils photos ici. Ces appareils photo me donnent des possibilités qui seraient impossible autrement : photographie d'architecture à correction de perspecctive automatique, photographie de paysage très haute résolution, sténopés extrêmes, créativité dadaïste hors du commun...

2009 : 365 analogue

En 2009, j'ai fait un 365 à film. Prendre au moins une photo par jour pendant un an, avec des appareils à film. Ce fut une très vaste exploration de la photographie. Le fait d'être obligé de prendre des photos à chaque jour confronte le photographe à sa créativité. En plus, j'en ai profité pour étendre le projet en une multitude de sous-projets.

J'ai utilisé tous les types d'appareils photo, tous les formats, les chimies, les films, les techniques spéciales, l'infra rouge, le redscale, le "crossprocessing", ... J'ai essayé de toucher à un maximum de fabriquants d'appareils photo et de film, de développeur. J'ai aussi exploré l'histoire de la photographie, et tenté certaines inspirations classiques.


2008 : Lomographie

En 2008, j'ai redécouvert le film. J'ai utilisé de la pellicule photo pendant des années avant de tout oublier et de passer au numérique. Après quelques années à perfectionner les divers aspects de la photographie, j'ai atteint le point où je maîtrisais pleinement la technique ; j'ai su rendre mes photos sans défaut, propres, nettes, bien exposées, sans bruit, parfaites et... ...sans âme ! Combien de fois j'ai entendu des photographes juger de la qualité d'une photo seulement que du point de vue technique en oubliant totalement le côté artistique ! Nous cherchons le défaut à la loupe, et c'est normali, car nous sommes des perfectionnistes... Je commençais à me révolter...

Pour montrer que l'art est plus important que la technique, j'ai commencé à faire des photos de piètre qualité, avec des pertes de luminosité dans les coins, floues, mal cadrées, voire même ratés complètement et ce, volontairement. J'ai embrassé le mouvement "lomographique" et la philosophie "shoot from the hip". Ça a été une libération !

En utilisant du film, J'ai renoué avec cette joie immense, celle que j'avais lorsque j'ai commencé à faire de la photographie, la joie presque enfantine d'appuyer sur le déclencheur, sans trop se soucier du résultat. J'ai redécouvert toutes les possibilités qu'offre le film et j'ai commencé à l'inclure dans mes activités de photographie régulières.
2007 : La photographie de studio

C'est bien de prendre avantage de la lumière, mais si on peut la controler totalement, on est en mesure de produire une image telle qu'on se l'imagine.

C'est pourqoi en 2007, j'ai avancé vers la photographie de studio. Afin de controler la lumière et de créer les images exactes que j'avais en tête.

Le studio, c'est tout un monde: key, fill, snoot, black wrap, separation, gaffer, ratio, trigger, sync, ... Le studio, c'est travailler avec la lumière, mais aussi avec des gens: modèles, coiffeuses, maquilleuses, autres photographes, assitants, ... C'est toute une équipe su service de l'image, du produit fini, livré à un client exigeant.


2006 : Le partage avec d'autres photographes

En 2006, le besoin de partager ma photo avec les autres est devenu plus important que jamais. Clubs, associations, regroupements, bref, le côté social a pris une place prédominante dans mes activités photographique. Le plaisir de montrer ses photos aux autres est en soi une satisfaction, mais le plaisir d'apprendre des autres l'est aussi. Le partage d'idées, de vision, d'inspirations avec les autres, les sorties entre amis, les sorties en plus grand groupe, le fait de faire de la photo avec les autres et de comparer nos visions du monde est un exercice extremement enrichissant.



2005 : La photographie de mariage

Ça commence par des amis qui aiment nos photos, par des gens qui veulent un photographe de mariage à peu de frais... La photographie mariage est sans doute un des exercices le plus demandant pour un photographe. Rencontrer les attentes des mariés est impératif. Stressant, difficile et épuisant? Oui, mais combien satisfaisant!

Après avoir fait quelques mariages à peu de frais, les petits trucs commencent à s'accumuler, et les prix commencent à augmenter. La photographie de mariage, permet de payer de l'équipement qui serait trop cher autrement.



2004 : La photographie d'évènements

En 2004, j'ai mis en oeuvre 2 petits trucs qui aident grandement à prendre de bonnes photos :

- Toujours avoir son appareil photo avec soi
- Aller là où il se passe des choses

Avec ces 2 habitudes, la quantité de photo augmente, et avec un oeil critique, la qualité aussi. En photographiant des évènements sur une base régulière, on apprend à anticiper l'action, à être au bon endroit au bon moment. On augmente considérablement nos chances de revenir avec de bonnes photos.


2003 : Apprentissage autodidacte

Ce que j'aime le plus en photo, c'est que peu importe notre niveau, on ne fini jamais d'apprendre. En 2003, j'ai dû prendre environ 50000 photos. Sur le lot, une dizaine de bonnes. Mais 49990 manières de m'améliorer.



2002 : Photographie de voyage

J'ai commencé à faire de la photo dans les années 80 avec des téléscopes. Prendre des photos des planètes, des nébuleuses, de la Lune... Mais la réelle passion de la photo m'est venue avec les voyages. Dans l'unique but de rapporter des souvenirs, la vision de cartes postales m'a captivé pendant longtemps. J'ai essayé d'imiter, puis après quelques années, je me suis rendu compte que mes résultats étaient souvent mieux que la moyenne des cartes postales. Encourageant. Depuis 10 ans, j'ai continué avec la photographie, en particulier d'architecture, avec autant de motivation et d'inspiration.